© 2019 par mac guffin kollectif

 

Lueurs

 Danse, chant et violon... Lueurs raconte une légende secrète. Le dieu cerf vient vous raconter   une histoire de l'entre-deux monde. Dans une forêt lointaine, des êtres mystérieux respirent et   vivent entre ombre et lumière. Ils racontent une étrange légende d'enfants perdus devenus...   lueurs. Une danse narrative, qui mêle subtilité, fragilité et force de l'animal, unie au chant qui   rappelle aux lueurs leur ancienne humanité. 

 

Un conte de l’étrange et du surnaturel

C’est l’histoire des habitants d’une forêt. Un lieu imaginaire, où les rêves, les peurs et les êtres fantasmés habitent et vivent, et s’y retrouvent pour exister sans peur d’être dévoilés… un endroit entre deux mondes, un lieu étrange, aussi lumineux que sombre, aussi rassurant qu’inquiétant.

 

Guerrières mutantes et perdues, les scarabées dorés, y vivent au rythme de la lumière de l'Astre Arbre qui les nourrit de sa musique et de son chant. Un matin, la prophétie de la bête aveugle vient jeter le trouble et une petite silhouette étrangement lumineuse semble s'être égarée dans la foret....

 

Et la journée continue, jusqu'au soir venu, où tout aura bien changé...


Nous prenons ici la forêt dans ce qu’elle porte en tant que lieu de la métamorphose, des passages initiatiques mais aussi simplement des rêves, de nos univers fantasmés, où toutes les créatures peuvent nous apparaitre, quelles qu’elles soient, où les animaux revêtent des pouvoirs étonnants, et des capacités inimaginées, et où la lumière se fraye un chemin dans le sombre, dans les lieux souterrains. Un lieu où l’on peut se perdre et finalement se trouver, trouver sa place, et habiter, se transformer.


 

 

EXTRAIT CHANSON

LA BÊTE AVEUGLE

Assez, taisez, fermez, enfermez.

Personne ne sait, personne n'est préparé, et pourtant elles vont arriver

Alors que mon esprit reposait depuis bien des milliers, j'ai vue les lueurs se réveiller

J'ai vu.

Moi, voir... Au milieu du noir, en secret, presque noyés, cachés comme la lumière à jamais pour Mah Tah Ti Aneh.

Deux scarabées, vous.

Vous les avez tentés.

Bien chanceuse celle qui saura ce qui peut nous arriver désormais.

Assez, parlez, ouvrez, continuez.

CHANSON DE L'ARBRE ASTRE

C'est à toi, grand astre, tu es là, prêt à nouveau, nous sommes là, arrivées tôt

Ô...... je t'en prie..... grande âme,

Ô...... Pour nous tous........ grand arbre

Accepte de venir ici pour t'éveiller

 

Il est là, porté par vos criées.

Il s'installe au milieu d'un grand lac qu'il a pleuré,

Et rempli de clarté, chaleur, vivacité.
Au fond il y a déposé, un solaire qui nourrit les berges et les aimés.

Et gardera là, ici, le jamais.

 

Animaux, fées, souvenirs, existences passées,
Laissez-vous porter par le son de ses descendances qui sifflent des refrains gorgées de réponses cachées.
Tenez-vous accrochés aux bruits de ses naissances qui tressent les rangées de toutes les vies qu'ils entendent respirer.

 

DISTRIBUTION

avec Solène Angeloni - Marine Demichel - Susanne Simon

maquillage Mélanie Benetier

musique Philippe Gordiani composition chansons Solène Angeloni lumière Lili Brik   
texte Manuel Liminiana

chorégraphie & mise en scène Susanne Simon

durée 1h10

 
 
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