© 2019 par mac guffin kollectif

 
 

Nous étions en retard
et c’était merveilleux

Et là, juste ici, nous nous sommes rencontrés

15 ans de fariboles, hyperboles, atolls, en sol, mi bémol, à lutter contre la gloriole, à coup de farandoles, de choses qu'on colle et recolle, d'histoires qui volent, s'envolent, à tirer des banderoles à coup de babioles qui prennent la parole.

Et si on ajoutait à ces années folles, un moment : se retourner les regarder et donner en chanson et musique le récital d'une petite vie de pas, de trépas, d'embarras et de quelques combats.

Au milieu, ici, nous nous sommes racontés, juste une fois, la manière après tout, nous apprend à lire et percer le secret du reflet : qui étions nous ? Et qui serons nous ?

 

Récital des musiques et chansons des pièces de Mac Guffin

Mac Guffin se donne l'ambition d'aller vers un théâtre total, visuel, sensoriel et narratif qui rassemble le globalité des arts de la scène pour servir l'histoire. La danse et bien évidemment la musique sont au même titre que le texte, des éléments d’écriture et de construction de situations, de rapports, d’émotions.
La musique et le chant sont des éléments qui font partie intégrante de la structure narrative. Chanter devient raconter et raconter c'est exister sur des harmonies collectives avec plus d'audaces et d’interdépendances.


Ce récital, imaginé pour fêter les 15 ans de la compagnie, c'est une histoire et un voyage a lui tout seul, qui vient convoquer les personnages de nos pièces, leurs univers et leurs trajets en mêlant les époques et les influences, au piano, au violon et au chant.

 

EXTRAIT CHANSON

Si je devais compter toutes les fois où je t’ai aimée.

Combien d’années resterais-tu à m’écouter.

Et pourtant d’ici bas ou j’ai continué,

Je te vois te moquer,

Du haut de tes souvenirs…

 

Je te vois me sourire d’un monde où je n’irai jamais…

Perché à deux milles pieds, très loin de nos années.

Et pourtant d’ici bas ou j’ai continué,

Tant que je sais chanter,

Je les sauv'rai du pire.

 

Tu auras beau insister d’en haut, je ne partirai pas,

Pas tant qu'à plat et loin, je n’aurais pas appris,

A finir même en gisant ce que j’ai commencé.

Et pourtant d’ici bas où j’ai continué,

Tout’ les histoires passionnent

Et la mort nous talonne.


Alors voilà c’est fait, je commence à oublier.

Et compter jusqu’à trois, enfin c’est bien trop long.

J’espère que tu me pardonneras mais cette fois ci,

Loin de mes certitudes j’ai choisi mes habitudes.

 

Je te vois te moquer.

Du haut de tes soupirs,

Je te vois me souhaiter…

Un tout petit avenir.

 

Alors je t'abandonne

Sur ce dernier matin...

Mon lendemain frisonne,

J'entends hurler les chiens...

 

DISTRIBUTION

avec Solène Angeloni - Marine Demichel - Susanne Simon - Denis Fargeat
maquillage Mélanie Benetier

lumière Lili Brik    assistante mise en scène Tiffanie Deschamps

texte, scénographie & mise en scène Manuel Liminiana

durée 1h15

 
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